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Alimé Bébégué artiste au style profondément sensible, et aux influences jazz, musiques latines et africaines. Sa musique est une invitation à l’évasion, pleine d’émotions et de surprises. Auteur des albums Sita (2018), Baànà (2020), Yayato (2022) et Bulaga (2023).
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In 2025, saxophonist Benjamin Petit releases Requiem for a Nomad King on The Vault, a cinematic and emotionally driven jazz project that signals a defining moment in his artistic evolution. Blending modern composition with a strong narrative arc, the record positions Petit as a storyteller as much as a virtuoso. Previously, he explored orchestral depth and reinterpretation with Dear John (2022), a bold reimagining of John Williams’ iconic repertoire that further refined his compositional voice. Having collaborated with artists including Michel Jonasz, Lionel Richie, André Manoukian, Michael Bublé, and Didier Lockwood, Benjamin Petit delivers a precise yet expansive jazz language elegant, intentional, and deeply expressive.
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BONEY FIELDS : LA FORCE DU GROOVE. Boney Fields appartient à cette génération d’artistes Afro-Américains nés pour dompter la scène. Le funk et le blues, ces deux versants d’une même Great Black Music, il les fusionne avec tout le savoir-faire d’une carrière passée à arpenter les festivals du monde entier, avec des partenaires de jeu légendaires tels que Lucky Peterson, Luther Allison, James Cotton, Buddy Guy, Little Milton, Jimmy Johnson, Fred Wesley etc .. Divertir le public n’est pas seulement sa vocation, c’est son art. Partout où ils passent, Boney Fields et son Band laissent derrière eux comme une trainée de poudre hautement énergétique et jubilatoire.
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Accordéoniste, compositeur et producteur de l’ensemble des disques du label, Charles Kieny révolutionne la musique instrumentale avec ses projets : CKRAFT, quintet jazz-metal prog instrumental, et CrozPhonics, trio jazz world contemporain, entièrement acoustique, pour deux violoncelles et accordéon.
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DALTON est-il l’un des secrets les mieux gardés du rock indé français ? L’un des plus étonnants ? Echappant aux classifications, cassant les postures toutes faites, DALTON verse dans nos oreilles une fraîcheur jouissive, une liberté de ton juvénile pour ce trio tout neuf, mais dont les racines remontent loin. Car sous le nom Les Daltons, le chanteur, Patrick Williams, et le guitariste Serdar Gündüz, ont participé à l’épopée du rock indépendant français des années 80, aux côtés des Wampas, des Coronados ou des Soucoupes Violentes. Reformés il y a quelques années, ils ont décidé de se réinventer, de chanter en français et d’aller vers le post-punk. Le départ de Serdar Gündüz, a laissé Patrick Williams comme unique rescapé de la première formation. Et c’est donc avec JB Kiwiboy (basse) et Constant Popot (batterie), qu’il forme aujourd’hui l’un des trios les plus excitants qui soient. Après un passage tranchant aux Transmusicales en 2023 à l’occasion de la sortie de leur album unanimement salué « Soleil Orange » (LVP Records), ils terminent actuellement l’enregistrement de leur nouvel album à paraître fin 2026.
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Fred Pallem commence la musique à 14 ans en autodidacte, relevant des disques de pop- rock comme Pink Floyd, Chicago, ou encore les Beatles. Il se tourne ensuite vers le jazz avec Duke Ellington, Charles Mingus, Herbie Hancock… Ses relevés lui permettent de comprendre les mécanismes de la composition et de l’orchestration. En 1996, il entre au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris au département jazz et musiques improvisées. La même année, il devient le compositeur de la Troupe du Phénix, compagnie de théâtre et music- hall. Il crée son orchestre Le Sacre Du Tympan en 1998. Il est composé d’une vingtaine de jeunes musiciens rencontrés en majorité au CNSMDP. Parallèlement, Fred Pallem compose et arrange pour le spectacle vivant, le cinéma, la télévision et la chanson.
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Au fil des années, le Gangbé Brass Band a tourné sur les plus grandes scènes du monde : du Montreux Jazz Festival au WOMAD, en passant par Jazz à Vienne, le Jazz Festival Brasil à Rio de Janeiro, ou encore le Music World à Shanghai… Ils ont également collaboré avec des artistes comme Femi Kuti, Angélique Kidjo ou Michel Portal, témoignant de leur ouverture et de leur virtuosité. FROM OUIDAH TO ANOTHER WORLD, leur nouvel album sorti en décembre 2025 sous le label Salt N’ Ginger Music comprend des collaborations avec Angelique Kidjo et Lionel Loueke. Il cherche à questionner les circulations invisibles entre musiques africaines et anglo-saxonnes. Le projet suit le trajet des brass bands, nés à La Nouvelle-Orléans, portés par la mémoire africaine, puis ramenés au continent sous d’autres formes.
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Gervaise, c’est pas un pseudo c’est son vrai prénom. Ça ne s’invente pas. Univers pop aux accents électro et urbains, Gervaise assume sa dualité :
guerrière et sensible, pop et chanson. Au fil de son EP CHAIR TENDRE, elle a claqué sa vision du féminin, parlé de ses looses, ses complexes . En février, GERVAISE a sorti son premier album « la pudeur », après un premier EP remarqué « chair tendre ». Elle y parle de ses guerres intimes et abandonne un peu plus la pudeur et l’armure pour comprendre ses failles et ses excès. Elle raconte la sociabilité difficile, la « fame » qui brûle, son regard sur son corps ou sa quête de sens. Un premier album où elle fait le point sans se défiler, avec des échos dans Tsugi, Têtu, 20 minutes, Simone, Francofans, Longueur d’onde et FranceTV Gagnante de l’ édition 2023 du Mans Pop Festival (3 prix) avec plus de 100 dates à son actif, la scène est une safe place où elle sublime ses paradoxes.
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Ecumeur des scènes européennes depuis plus de 10 ans, ITHAK distille une fusion multilingue nourrie de rock psychédélique, dub, turko-pop, indus, jazz… Fondé en 2005, ITHAK s’articule autour du globe-trotter, compositeur , multi-instrumentiste Seb el Zin, entouré de musiciens élevés à la sono mondiale dans l’objectif d’inventer la musique du siècle naissant. Pour cela l’Institut Techno Harmonique d’Accordage Kosmique puise son inspiration dans toutes formes de musiques, traditionnelles, savantes, pop, électroniques ainsi que dans la littérature, Orwell, Burroughs, la poésie surréaliste. D’un album à l’autre, le groupe se réinvente, nargue les définitions, et propose un voyage dans une musique d’aujourd’hui. Libre, cosmopolite, poétique, souvent engagée. Textes finement ciselés, mélodies inattendues, basses lourdes jouées au saxophone baryton, et une batterie incisive sont la clef de ce maelström organique d’où émerge un son neuf, inclassable et sans frontières.
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June the girl débarque en 2016 avec des hits Emotional » et « I Say Love » playlistés sur Europe 2 et RTL2 et des premières parties de Louane en zénith Signée sur le label indépendant InTenSe en 2022, elle construit un univers sans compromis autour d’un personnage taillé au couteau : « la fille parano qui fait l’amour et la gueule. » Deux EP plus tard, elle franchit un cap avec « Sweet Thérapie », son premier album, paru en septembre 2025. Un disque frontal et libérateur, dans lequel June affronte ses démons et ses peurs avec lucidité et dérision, portée par une énergie pop rock explosive. Sous les images léchées de la réalisatrice Elisa Grosman, elle déploie une pop culture foisonnante avec des références anglo-saxonnes assumées, et un français cash et incarné.
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Mirabelle Gilis commence le violon à l’âge de 5 ans. Ses études l’amènent au conservatoire de Toulouse en 2001 puis de Saint Pétersbourg en 2004. Elle y acquiert une solide formation classique. Puis, en 2006, à Paris, elle prend la direction de l’improvisation et du jazz et devient l’élève du violoniste Pierre Blanchard avant d’explorer les musiques folk et traditionnelles de l’Irlande à la Turquie dans des projets et groupes qui l’amènent pendant cinq ans à vivre entre Istanbul et Londres, avant de s’installer à Brest puis à nouveau à Paris, carrefour d’attache. Avec le EP 5 titres de Rivière (LVP Records), Mirabelle Gilis devient également chanteuse et offre une échappée, comme une nage. Une fugue pleine de mouvements, à laquelle une dizaine de musicien.ne.s et compagnons de route a pris part, mais orchestrée et composée par elle seule. Après un passage remarqué aux Francofolies en 2025, elle enregistre actuellement son premier album.
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Setenta est un groupe de latin soul formé à Paris en 2006, emmené par le chanteur‑percussionniste Osman Jr. Sept musiciens y mêlent musiques caribéennes et afro‑cubaines, mambo, boogaloo, funk, hip‑hop, soul et jazz, dans l’héritage du Spanish Harlem et de la scène Nu Yorican. Le groupe s’est imposé sur la scène internationale avec une série d’albums remarqués, de « Funky Tumbao » (2010) à « Apollo Solar Drive » (2025), en passant par « Paris to Nueva York », « We Latin Like That », « Materia Negra », nourris d’une collaboration au long cours avec la légende du latin soul Joe Bataan. Chantés en espagnol, anglais, créole, yoruba ou français, leurs titres célèbrent un latin funk moderne, festif et engagé, taillé pour la scène.
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Tchalé délivre un Afroblues universel qui croise brillamment intime et infini. Puisant au creuset du blues et des traditions africaines, Tchalé tisse une étoffe musicale neuve. Intime et foudroyante, sa musique détone et envoute, au gré des métissages subtils qu’il y infuse sans trêve. Aujourd’hui Tchalé livre Ibedji, un opus détonant, fidèle à cette envie d’aller au- delà. Cette nouvelle aventure s’offre sur scène avec la fougue diabolique et la générosité communicative qui restent sa marque de fabrique.
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Wendy Pot est le nouveau projet initié par Sylvain Grout et sa bande. En effet, cet artiste plasticien avait déjà amorcé une forme de reconversion dans le songwriting avec 3 précédents albums sous le nom de Grout/Grout. Aujourd’hui, Wendy Pot, groupe de pop basé sur Montpellier, en devient une version plus féminine avec l’arrivée de Pauline Montels au clavier et au chant. Pour ce qui est des autres membres du groupe, on retrouve autour de Sylvain (guitare/chant) et Pauline la formation : Japy Lo Pinto (batterie/ chant), Dany Rizo (basse/chant) et Avelin Castello (guitare). D’une arrière grand-mère qui tenait un bed and breakfast à Brighton, Sylvain Grout puise certainement les fondations de Wendy Pot, fiancée incertaine de Peter Pan en quelque sorte … « Poppy Field » (LVP Records), paru fin 2024, est leur premier album. Le soin apporté aux mélodies, aux harmonies, à certaines sonorités surannées en fait un album un peu climatique. De ciel bleu, de soleil et d’intempéries. Après avoir rencontré un beau succès critique, le prochain album se prépare …